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  • 22 octobre 2010

    Retrait d’un kiosque militaire pendant la Visite des universités

    La responsable du Comité-femmes du Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep a appris la semaine dernière que le Collège militaire royal avait l’intention de présenter un kiosque au Cégep dans le cadre de la Visite des universités, les 26 et 27 octobre qui venaient. Sans tarder il y a eu confirmation de la nouvelle et communication avec le CRMMF-O (Comité régional de la Marche mondiale des femmes de l’Outaouais). 

    La responsable du Comité-femme a pris contact avec l’AGEECO (Association générale des étudiants et des étudiantes du cégep de l’Outaouais).  Il y a eu communication avec le Syndicat afin que la question soit amenée à l’ordre-du-jour d’une rencontre imminente. Dans l’espace de quelques jours la direction a communiqué avec le collège militaire royal pour lui demander de ne pas se présenter au Cégep. Les deux raisons invoquées étaient le “contexte” (on présume la réussite de la MMF à Rimouski et le fait de prévenir le CRMMF-O, mais ceci n’a pas été confirmé) et la force d’intervention du Comité-femmes. 

    L’enthousiasme des militantes était palpable et elles savaient qu’elles avaient participé à la concrétisation d’une revendication de la MMF chez elles! Les responsables attribuent le succès de cette démarche au fait que plusieurs personnes ont été alertées très rapidement, y compris toutes les membres du Comité-femmes et ensuite tenues au courant des étapes de la démarche. D’autres avaient à consulter leurs instances pour prendre position. Le syndicat avait appuyé les revendications de la MMF.

    Blanche Roy pour le CRMMF-Outaouais

  • 22 octobre 2010

    Entendre la détermination et le courage dans la voix des femmes du monde!

    Message de nos déléguées de la MMF en République Démocratique du Congo, lu durant le spectacle de clôture de la Marche mondiale des femmes à Rimouski le 17 octobre 2010

    Nous, les déléguées de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes, nous  vous livrons un message directement de la clôture de la 3e année d’actions internationales de la MMF à Bukavu en République démocratique du Congo. 

    Les réalités des femmes congolaises sont difficiles à entendre. Mais nous les écoutons et nous recueillons ce qu’elles ont à dire. Elles subissent des violences inimaginables, elles accusent tous les coups des systèmes patriarcal et capitaliste, elles vivent encore à chaque jour les conséquences de la guerre et ce, dans une extrême pauvreté. 

    Pour ce rassemblement féministe international, malgré tous les efforts mis de l’avant par la Marche mondiale des femmes pour s’assurer de l’autonomie des organisatrices,  les autorités congolaises tentent constamment de récupérer l’événement. Ce qui dérange plusieurs déléguées internationales et plusieurs femmes d’organismes congolais ayant participé à l’organisation. Malgré ces obstacles,  les militantes de la Marche trouvent quand même le moyen de s’assurer des espaces de discussion, d’action et de réflexion politiques autonomes et qui ressemblent à notre mouvement. Cet enjeu nous rappelle l’importance de l’autonomie du mouvement des femmes partout dans le monde, au Québec ou ailleurs afin de mener des luttes à notre couleur et à notre manière pour éradiquer la pauvreté et la violence chez les femmes.

     Cet événement nous donne du cœur au ventre. Si vous pouviez entendre la détermination et le courage dans la voix des femmes du monde! Cela nous donne de l’énergie, de l’espoir et de l’inspiration pour poursuivre, avec encore plus d’ardeur, la lutte féministe au Québec et partout dans le monde. 

    Nous sommes en contact avec des femmes qui militent dans des groupes, d’associations, de coopératives et de collectifs de femmes, à une échelle locale, régionale, nationale et même internationale. Elles se mobilisent et s’activent à chaque jour pour la justice sociale et pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Tant d’initiatives, de projets et d’idées originales qui fourmillent dans l’esprit des femmes du monde et qui permettent un changement social.

    Nous devons toujours nous rappeler que les réalités des pays sont différentes, mais les défis sont communs. 

    Avec ce message nous vous apportons un vent de chaleur du Congo pour vous toutes réunies à Rimouski. Solidarité, justice, paix, liberté et égalité! 

    Eve Cantin Lafrance et Véronique De Sève

  • 16 octobre 2010

    Action surprise du FRAPRU

    En route vers Rimouski, où aura lieu dimanche, le rassemblement national de la Marche mondiale des femmes, une délégation montréalaise de membres du FRAPRU, accueillie par des militantes de la Mauricie, s’est arrêtée à Grand-Mère, pour tapisser le bureau de comté de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet, de ses revendications pour lutter contre la pauvreté des femmes. « Madame Boulet ne semble pas écouter ce que nous lui disons, peut-être comprendra-t-elle mieux de cette façon! » a lancé Micheline Girard, une citoyenne de Saint-Henri, membre du POPIR-Comité logement et de Centre des femmes de Verdun.

    La ministre Boulet a un rôle majeur à jouer pour lutter contre la pauvreté des femmes. Elle est responsable du 2e Plan de lutte gouvernemental contre la pauvreté et l’exclusion sociale, un faux plan de lutte qui ne prévoit aucune mesure pour augmenter le revenu des plus pauvres ou pour améliorer un tant soit peu leurs conditions de vie. Comme membre du Conseil des ministres, madame Boulet doit également partager la responsabilité de mesures appauvrissantes comme la tarification des services publics imposée dans le dernier budget. Ces tarifications risquent de nuire à l’atteinte de l’égalité entre les hommes et les femmes .

    L’album photo en cliquant ici


  • 16 octobre 2010

    La guerre c’est aussi l’affaire des femmes…

    Nous reproduisons ici un texte écrit par Flavie Trudel en réaction à la chronique de Marie-Claude Lortie parue dans La Presse , samedi le 9 octobre 2010.

    Ce n’est pas la première fois qu’on reproche à des femmes qui se battent pour les droits de l’ensemble des femmes de ne pas parler au nom de toutes. Au Québec, dans les années 1930 on reprochait cela aussi aux suffragettes.  Une grande partie des femmes – plusieurs historiennes disent la majorité des femmes –  s’opposaient alors au droit de vote des femmes…

    La Fédération des femmes du Québec ne prétend pas parler au nom de toutes les femmes mais elle a la légitimité de parler au nom d’un grand nombre de femmes du Québec et pour le bien de l’ensemble. Comme une centrale syndicale ne peut parler au nom de tous et de toutes, comme un parti politique ne peut non plus parler au nom de tous et de toutes, la FFQ parle au nom de milliers de femmes,  membres individuelles et membres des 186 associations qui la composent, par le truchement d’un processus démocratique connu, une présidente porte-parole, un conseil d’administration élu, une assemblée générale décisionnelle, etc. Ces femmes se préoccupent de la situation de l’ensemble des femmes du Québec. Cela ne signifie pas qu’elles votent à l’unanimité chacune des positions de l’organisme, ni que ces orientations ne changent jamais dans le temps. Il est difficile de représenter les femmes de tous horizons et, dès sa fondation en 1966, la FFQ a été aux prises avec ce problème. Marie Bourbonnais, alors journaliste à La Presse, relevait un  malaise et l’absence d’unité des femmes présentes à son congrès de fondation: «(…) un certain affrontement manifesté lors du congrès de samedi qui semblait vouloir opposer les femmes qui travaillent et celles qui ne travaillent pas, les femmes de la ville et celles des centres ruraux, les BA et celles qui n’ont pas de grands titres, les femmes à bébés et les femmes à diplôme (…) » [1]

    Madame Lortie, je trouve un peu réductrice votre façon de découper les causes «des femmes», en particulier lorsque vous affirmez : «On peut être contre la guerre et détester l’armée. Mais on ne peut pas affirmer que l’antimilitarisme est une cause qui réunit toutes les femmes et peut être portée en leurs noms.» Dès la fondation de la Fédération des femmes du Québec, un organisme pour la paix La Voix des femmes a été dans les dix premiers à intégrer les rangs de la FFQ pour dénoncer les guerres, les viols de guerre ainsi que la pauvreté et la souffrance que toutes les guerres engendrent.  Thérèse Casgrain une des fondatrices de la FFQ,  – qui soit dit en passant n’a jamais été présidente de la FFQ tel que vous l’affirmez dans votre article –   était aussi une militante fondatrice de La Voix des femmes. Elle et d’autres militantes comme Simone Monet-Chartrand ont participé à des conférences internationales pour la paix et se sont souvent opposées publiquement aux guerres et à la course aux armements au nom de la FFQ. Encore aujourd’hui un comité très actif de la FFQ, Échec à la guerre, se penche sur ces questions troublantes. Pourquoi est-ce que la paix ne peut-elle pas être une cause portée par un mouvement de femmes?

    Lorsque je lis votre insistance pour que la FFQ s’occupe de «dossiers féminins» je me demande si on doit retourner à nos chaudrons… D’ailleurs, vous semblez avoir de la difficulté à concevoir que la FFQ se prononce sur des questions politiques comme la souveraineté du Québec. Dans votre article vous affirmez  «qu’il était absolument déplacé de la part de la FFQ de prendre position pour l’indépendance en 1995». Vous ne savez sans doute pas que lors du premier référendum en 1980, c’est aux côtés de Claude Ryan, chef du Parti libéral du Québec, que Sheila Finestone, présidente de la FFQ de l’époque, siégeait au comité exécutif du NON. Mme Finestone a d’ailleurs organisé et pris la parole, «au nom des femmes» – c’est ce qu’elle prétendait – , en faveur du NON lors des grands rassemblements des Yvettes.

    De plus, dans votre article vous affirmez que Mme Finestone  – décédée l’an dernier –  n’aurait probablement pas apprécié la capsule vidéo de la FFQ dénonçant la position du gouvernement canadien qui refuse de signer la Déclaration des droits des peuples autochtones. Dans cette capsule, des femmes autochtones réagissent à cet affront en entonnant le Ô Canada. Vous ne savez sans doute pas que madame Finestone, en plus d’être une fervente fédéraliste, était aussi une féministe qui s’est battue pour les droits des femmes autochtones. Elle a notamment contribué à l’adoption de la réforme de la Loi sur les Indiens qui a restitué aux Amérindiennes leur statut. Pour avoir discuté de ces questions avec elle dans le cadre de mes recherches et connaissant un peu son style d’humour,  contrairement à vous, je pense qu’elle aurait apprécié cette flèche de la FFQ à l’endroit du gouvernement conservateur de Stephen Harper.

    Madame Lortie, vous vous indignez aussi de la proximité de Québec solidaire et de la Fédération des femmes du Québec. Il faut se rappeler que Québec solidaire est issu, en partie,  de la FFQ. Rappelons qu’en 2000 lors de la Marche mondiale des femmes réunie à Montréal, devant la faiblesse des réponses du gouvernement québécois aux revendications de la Marche, la présidente de la FFQ de l’époque Françoise David, a lancé l’idée de fonder un parti politique pour faire avancer la cause des femmes à l’intérieur des murs de l’Assemblée nationale. Plusieurs membres de la FFQ ont accueilli positivement cette idée et ont travaillé à la fondation d’Option citoyenne, puis par la suite de Québec solidaire en 2006. Plusieurs se sont même présentées aux élections sous la bannière de ce parti. QS est le seul parti à avoir présenté autant de candidatures féminines que masculines à toutes les élections provinciales depuis. Ces femmes, avec d’autres du PQ, de l’ADQ et du PLQ, continuent de militer à la FFQ, dans leurs syndicats, dans leurs regroupements de femmes, dans les organismes qui défendent les droits des femmes. Qu’elles soient plus nombreuses à adhérer à Québec solidaire  – ce qui n’est pas démontré –  ne serait pas surprenant puisqu’il est issu en partie d’un mouvement de femmes et qu’il s’affiche comme féministe, ce qui n’est pas le cas des autres partis politiques québécois.

    De plus, vous reprochez à la FFQ de ne pas faire campagne sur les positions anti-avortement du gouvernement Harper, ce qui est totalement faux. Vous savez que sur cette question aussi les femmes du Québec ne sont pas de façon unanime POUR l’avortement ou CONTRE l’avortement. Mais la FFQ a depuis le milieu des années 1970 des positions en faveur du libre choix des femmes de disposer de leur corps. Ce qui a d’ailleurs indisposé la première présidente de la FFQ, Réjane Laberge-Colas dont vous parlez dans votre article. En effet, en 1989, alors que l’affaire Chantal Daigle/Jean-Guy Tremblay est sur la place publique, Mme Laberge-Colas a mis fin à son adhésion à la FFQ parce qu’elle n’appréciait pas que l’organisme auquel son nom était rattaché supporte les femmes qui décident de mettre fin à une grossesse. Mme Laberge-Colas militait dans Pro-Vie, organisme connu pour son opposition à l’avortement et reçut même une médaille pontificale pour sa participation à cet organisme.

    Pour les autres dossiers que vous mentionnez dans votre article et qui vous tiennent particulièrement à cœur,  je pense notamment aux troubles alimentaires, la FFQ y travaille. Vous pouvez consulter les rapports annuels pour voir les comités, les communiqués, les mémoires, les colloques organisés par des femmes qui débattent toutes ces questions et présentent des solutions depuis plus de 40 ans en visant l’égalité entre les hommes et les femmes.

    Pour l’avoir étudiée dans le cadre de mon doctorat, pour l’observer encore aujourd’hui en tant que militante, la Fédération des femmes du Québec est une organisation forte de toutes ses membres. Il me semblait important de corriger certaines de vos affirmations contredites par des faits historiques et je désirais, du même souffle, prendre la parole pour m’opposer à certaines opinions que vous formulez. Mais sachez qu’il est important d’entendre votre voix et d’entendre la voix des autres femmes. Saviez-vous qu’une association fondatrice  de la FFQ, qui a eu une grande influence sur son développement et ses orientations était Le Cercle des femmes journalistes? Bien que cette association soit  disparue aujourd’hui, on peut compter sur la CSN, une centrale syndicale mixte, pour présenter les points de vue des femmes journalistes.

    Flavie Trudel

    L’auteure est docteure en histoire, sociologue, enseignante au Cégep, déléguée de son syndicat à la Marche mondiale des femmes, membre de la Fédération des femmes du Québec, administratrice d’une maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, porte-parole de Québec solidaire Joliette et mère de deux garçons.


    [1] Bourbonnais, Marie, «La Fédération des femmes du Québec constituera une plateforme pour toutes», La Presse, lundi 25 avril 1966, p. 16.

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    Luttes : Marche mondiale des femmes
  • 16 octobre 2010

    À nous le pont !

    Vendredi 15 octobre: les marcheuses de Montréal et de Laval se sont approprié pour quelques minutes, le pont Viau. Elles ont traversé le pont à pied en scandant: “À nous le pont”.

    Voir la vidéo

  • 15 octobre 2010

    Ça marche dans la région de la Beauce

    Tiré de l’article de Éric Gagnon Poulin

    Les rues de Saint-Georges ont vu défiler des femmes et quelques hommes pour la Marche mondiale des Femmes, le 14 octobre, afin de faire entendre leurs revendications. Leur itinéraire débutait dans le stationnement du Georgesville, pour ensuite marcher sur la Première avenue jusqu’au parc Veilleux. 

    La Marche mondiale des Femme a eu lieu du 12 au 17 octobre, dans 161 pays partout à travers le monde. Au Québec, son apogée aura lieu à Rimouski, dimanche le 17, où ils attendent 5 000 personnes. En 1995, la Fédération des femmes du Québec et Françoise David (aujourd’hui porte-parole de Québec-Solidaire) organisaient la marche des femmes contre la pauvreté, intitulée « du pain et des roses ». Celle-ci fut l’inspiration de la Marche mondiale des Femmes que l’on connaît aujourd’hui.

    À Saint-Georges, l’événement a été organisé par le Centre-Femme de Beauce. Sa coordonnatrice, Luce Morand, a tenu à préciser qu’il ne s’agissait pas d’une manifestation, mais bien d’une marche pacifique et collective qui a pour but de rejoindre toute la société. « Les femmes ont des revendications, ce sont les femmes qui revendiquent, mais ça touche tout le monde. Par exemple, en ce qui concerne la hausse du salaire minimum, ce ne serait pas seulement les femme qui en profiteraient ». Leurs revendications sont les suivantes : le bien commun (ex. : non à la tarification des soins de santé), l’autonomie économique (ex. : hausse du salaire minimum), non à la violence envers les femmes, paix et détermination, ainsi que les revendications autochtones. Il faut noter que le Canada et les États-Unis n’ont pas signé cette charte, ce que déplore Luce Morand.

    Finalement, ce que revendique cette marche est loin de concerner seulement les femmes. Quinze ans plus tard, les choses ont changé, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Pour les intéressés, des autobus ont été mobilisés pour se rendre à la grande marche de Rimouski. Pour plus d’information, veuillez contacter le Centre-Femme de Beauce.

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    Luttes : Marche mondiale des femmes
  • 15 octobre 2010

    Montréal, Laval, Lanaudière et Laurentide: Ensemble contre la militarisation

    MARCHE MONDIALE DES FEMMES 2010 – HALTE À LA MILITARISATION/ Rassemblement pour la paix

    LAVAL, QC, le 14 oct. /CNW Telbec/ – Dans le cadre de la journée d’action de la Marche mondiale des femmes pour la paix et la démilitarisation, des militantes lavalloises et montréalaises se réuniront au parc Simone Monet-Chartrand, à Montréal, le vendredi 15 octobre, aux alentours de 10 h 30 pour prendre part à une action pour la paix. Madame Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec et porte-parole de la Marche mondiale des femmes, s’adressera aux participantes. Les porte-parole seront aussi disponibles pour donner des entrevues.

    Les militantes des régions de Laval, Montréal, Laurentides et Lanaudière se rassembleront ensuite au Parc de l’Étang à Mascouche, pour revendiquer le retrait immédiat des troupes armées canadiennes en Afghanistan et l’interdiction du recrutement militaire dans les établissements scolaires québécois.

    Cet évènement, qui vise également à dénoncer les effets dévastateurs de la guerre et des conflits armés sur les femmes, se déroulera entre 13 h et 15 h et se divisera en plusieurs actions : marche silencieuse autour de l’étang, lancement de bombes de semence, plantation d’un arbre et témoignages de femmes ayant vécu dans des zones de guerre ou de conflit. Des élus de Lanaudière prononceront un discours pour l’occasion de même que les représentantes de chacune des régions, dont l’artiste Judi Richards, porte-parole pour la région des Laurentides.

     

    Renseignements:Source :
    Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF) et Coalition montréalaise de la Marche mondiale des femmes 2010

    Pour informations ou entrevues :
    Pour Laval
    Sabrina Ouellet, agente de projet pour la Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF) et responsable du Comité lavallois de la Marche mondiale des femmes (CLMMF).
    514 622-5778

    Pour Montréal
    Lyse Cloutier 514 267-4597  et  Anne Pasquier 514 622-9743
    Carolle Mathieu 438 322-2352 (pour les médias anglophones) 

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    Luttes : Marche mondiale des femmes
  • 14 octobre 2010

    La marche en Outaouais

    Des photos de la Marche en Outaouais le 13 octobre sur Flickr

  • 14 octobre 2010

    Des nouvelles de la Marche au Saguenay Lac St-Jean

    Bonjour,

    Voici quelques informations sur nos activités du 13 octobre dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. 

    Hier les femmes ont manifesté sur le viaduc afin d’être visible pour les automobilistes. Des contraventions adressées au premier ministre Jean Charest (voir pièce jointe également) ont également été remises aux automobilistes. 

    Vous trouverez le communiqué de presse émis hier en pièce jointe ainsi que quelques photos sur Flickr.

    Quelques vidéos :

    http://www.youtube.com/watch?v=NckSnBgWkpc

    http://www.youtube.com/watch?v=BU02jXRByiw

    http://www.youtube.com/watch?v=RDwtjmgQUmc

    http://www.youtube.com/watch?v=jp5amja7Et8

    http://www.youtube.com/watch?v=UDc0Sgy8FE4

    http://www.youtube.com/watch?v=_ZyCvqsC-Vg

     Aujourd’hui, nous avons un atelier de réflexion sur l’hypersexualisation et une marche symbolique au centre-ville d’Alma. Une action d’éclat aura également lieu en lien avec le droit des femmes de choisir ou non d’avoir des enfants. Soyez du rendez-vous à La Boîte à Bleuet d’Alma, 525 rue Sacré-Cœur, DÈS 13H00. L’action aura lieu à 14h30.

     Couverture médiatique du 12 octobre

    Vers la 12e minute :

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/medianet/2010/ckrs/letelejournalsaguenaylacsaintjean201010121759.asx&promo%3DZAPmedia_Telejournal&duree%3Dcourt

     Bonne journée,

  • 13 octobre 2010

    Aux Îles-de-la-Madeleine la population a marché!

    Havre-aux-Maisons, 12 octobre 2010 – En cette première journée d’actions de la Marche mondiale des femmes au Québec, des femmes de toute la province se mobilisent et organisent des actions et activités sous le thème de l’autonomie économique et de la lutte contre la pauvreté des femmes

    Aujourd’hui à Havre-aux-Maisons, plus de 90 personnes ont participé à la marche qui était organisée par le comité local des Îles-de-la-Madeleine.  La journée a débuté par une soupe populaire qui a été servie aux participantes et participants à la Maison de la culture de Havre-aux-Maisons suivit d’une marche vers l’aéroport.  Une MARCHEUSE géante y fut envoyée par avion afin de rendre concret ce lien entre les activités de la Marche aux Îles et en Gaspésie. Cette marche d’aujourd’hui a permis de sensibiliser la population des Îles à la pauvreté qui se vit partout, ici comme ailleurs. 

    La Marche mondiale des femmes présente des solutions concrètes au gouvernement du Québec pour enrayer la pauvreté des femmes. « Augmenter le salaire minimum à 10,69$ de l’heure et abolir les catégories aptes et inaptes à l’emploi, qui maintiennent les personnes recevant de l’aide sociale dans une pauvreté extrême, sont des gestes simples que peut poser rapidement le gouvernement », déclare Linda Turbide, responsable des activités locales aux Îles-de-la-Madeleine. 

    Cette semaine, la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet, lance la semaine de la Solidarité 2010 sous le thème « Le Québec mobilisé contre la pauvreté ». Cette semaine est l’une des initiatives du Plan d’action gouvernemental pour la solidarité et l’inclusion sociale 2010-2015. Cette semaine vise à sensibiliser la population aux difficultés vécues par les personnes en situation de pauvreté. « Cette initiative est vide de sens tant que le gouvernement maintient dans la pauvreté des milliers de personnes par ses politiques en matière d’aide sociale et de salaire minimum. La Marche mondiale des femmes rappelle que le gouvernement a le devoir d’offrir aux personnes en situation de pauvreté les moyens de s’en sortir.   Vivre dans la dignité, c’est une question de droit », affirme madame Isabelle Cyr, porte-parole régionale.  

    La Marche mondiale des femmes mobilise des milliers de femmes et d’hommes partout au Québec, du 12 au 17 octobre. Plus de 200 organisations locales, régionales et nationales prévoient de nombreuses actions collectives; celles et ceux qui participent à cette importante mobilisation populaire attendent des réponses positives de la part des gouvernements. Un rassemblement national aura lieu le 17 octobre à Rimouski. 

    Pour plus d’information sur les revendications et l’ensemble des actions organisées dans le cadre de la Marche mondiale des femmes, visitez le www.ffq.qc.ca et le site de la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine au www.femmesgim.qc.ca pour les activités qui se déroulent toute la semaine sur le territoire de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. 

    Demain mercredi 13 octobre, la population de la Côte-de-Gaspé est invitée à se joindre à une marche populaire dont le départ est prévu au CEGEP de Gaspé à 7h30 pour souligner le champ d’action « Bien commun et accès aux ressources ».  

    AIDE-MÉMOIRE :

    LIEU : CEGEP de Gaspé

    DATE : le mercredi 13 octobre 2010

    HEURE : 7h30

    Source :

    Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine

    Téléphone : 418-388-5533 

    Pour informations ou entrevues :

    Mme Linda Turbide, responsable des activités Îles-de-la-Madeleine

    Téléphone : 418-986-5044

    ou

    Mme Isabelle Cyr, porte-parole régionale

    Téléphone : 418-534-4245

    La marche aux Îles de la Madeleine

    Plus de photos sur notre compte flickr

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