12 juin 2014

Poursuivre la réflexion sur la prostitution/travail du sexe

 

Lors de son AGA 2014, la FFQ a organisé un panel avec Rachel Chagnon et Martine Delvaux portant entre autres sur l’approche légale en matière de prostitution/travail du sexe au Canada et dans d’autres pays, mais réfléchissant  aussi plus largement cet enjeu selon des perspectives féministes.

Rachel Chagnon

Avocate de formation, Rachel Chagnon est présentement professeure au département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal et directrice de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM. Elle s’intéresse, entre autres, aux représentations sexistes des femmes dans les médias canadiens et le système judiciaire. Parmi ses publications récentes on peut citer : «From Implicitly Chritian to Neoliberal : The Moral Foundations of the Canadian Law Exposed by the Case of Prostitution» avec François Gauthier dans Religion in the Neoliberal Age, Martikainen and Gauthier eds., Ashgate, Surrey, 2013 et « Les médias canadiens et la lutte aux stéréotypes sexuels, voyage (décevant) au pays de l’autorégulation » dans les Cahiers de l’IREF, Représentation des femmes : Médias, arts, société ; Montréal 2013.

Titre de l’intervention

« Criminalisation de la prostitution au Canada : un passé douloureux et un futur incertain ». Consulter la présentation Powerpoint.

Martine Delvaux

Martine Delvaux est écrivaine et professeure au Département d’Etudes littéraires de l’UQAM. Elle a publié des romans: C’est quand le bonheur? (Héliotrope, 2007), Rose amer (Héliotrope, 2009) et Les Cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage (Héliotrope, 2012), ainsi que des essais, dont les plus récents: Les filles en série. Des barbies aux Pussy Riot (Éditions du remue-ménage, 2013) et Nan Goldin. Guerrière et gorgone (Héliotrope, 2014).

Titre de l’intervention

La mauvaise féministe. Lire le texte.

 

Commentaires

Un commentaire sur “Poursuivre la réflexion sur la prostitution/travail du sexe”

  • Quel texte! Merci«en pile»!
    Je m’y retrouve avec mes doutes, parfois mes assurances d’avoir raison, mes questionnements qui mènent quelque part ou je sais où, les raisons de mes solidarités!

    Je souhaite donc que ladite Fédération que nous sommes nuance davantage des prises de position qui apparaissent souvent trop rigides, créant des camps plutôt que des solidarités.

    Nous sommes des femmes, non pas une femme. Combien différentes des hommes, mais aussi combien multiples entre nous.

    Une réflexion qui s’applique aussi à nos divergences par rapport à la Charte sur la laïcité.

    Merci beaucoup, madame Delvaux.