15 novembre 2012

12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes

 

Du 25 novembre au 6 décembre 2012

Cette année, la campagne a pour thème : «  Les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes, et aussi parce que :

1)      On ne croit pas les femmes

2)      On excuse les hommes

3)      On garde le silence

4)      On propage des stéréotypes sexistes et racistes »

 

Elle met en évidence que, ici comme ailleurs, les femmes subissent encore aujourd’hui de la violence parce qu’elles sont des femmes et l’impunité favorisée par les systèmes judiciaires et étatiques qui s’avèrent incapables de garantir la sécurité et le respect de la vie des femmes. Une capsule vidéo illustre cette triste situation.

 

 

  • REGARDEZ et DIFFUSEZ notre vidéo dénonçant la violence envers les femmes. Discutez-en avec vos proches, vos amiEs, vos collègues.

Visionnez aussi nos quatre autres capsules vidéo :

« La violence envers les femmes continue d’exister parce que …  » (Cliquez!)

On ne croit pas les femmes 

On excuse les hommes

On garde le silence 

On propage des stéréotypes sexistes

 

 

  • PARTICIPEZ au rassemblement public  qui aura lieu le jeudi 6 décembre 2012 à partir de 12h, devant le Palais de Justice de Montréal (1, rue Notre-Dame Ouest) afin de dénoncer la violence envers les femmes, de commémorer les victimes de Polytechniques mais surtout, de proposer des solutions.

 

  • FAITES LA PROMOTION de notre appel à l’action publié dans les principaux journaux et endossé par plus de 60 organismes et plus de 30 personnes (voir la liste des signataires en pièce jointe).

 

 

Des outils à votre disposition 

Ce que nous savons sur la violence envers les femmes (en pièce jointe)
Argumentaire pour les 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes 2010. Un document de réflexion important.

Revue de presse  (en pièce jointe et lien cliquable)
Revue de presse en collaboration avec le CDEACF recensant des articles de journaux parus entre le 6 décembre 2011 et le 6 décembre 2012  portant sur la violence envers les femmes. Un outil pratique pour faire ressortir des statistiques.

Consultez la revue de presse du CDEACF

Communiqué de presse (en pièce jointe)
Communiqué de presse annonçant le thème de l’édition 2012 des 12 jours d’action et les activités organisées par le comité des 12 jours.

Calendrier
Calendrier des activités se déroulant partout au Québec dans le cadre des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes. Consultez-le pour savoir ce qui se passe dans votre région.

 

 

L’édition 2012 de la Campagne des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes est coordonnée par la Fédération des femmes du Québec, et menée conjointement avec la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle, la Fédération de ressources d’hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec, Femmes Autochtones du Québec, L’R des centres de femmes du Québec, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel – RQCALACS, le Réseau d’action des femmes handicapées du Canada, SOS Violence conjugale ainsi que la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes.

 

Mots-clés :
Luttes : Violence

Commentaires

2 commentaires sur “12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes”

  • Marie-Claude dit :

    Bonjour,

    J’ai lu sur vos démarches des derniers jours, particulièrement l’article de La Presse sur les 12 jours d’actions pour éliminer la violence faite aux femmes. Je ne peux qu’appuyer toutes ces démarches, moi qui est enseignante au secondaire et qui voit, depuis plus de huit ans, les impacts de cette décision plus que discutable d’avoir retiré les cours d’éducation sexuelle dans l’école québécoise.

    Alors oui, je salue cette initiative d’exposer cette désastreuse situation à madame Marois. Toutefois, j’ai entendu à ce sujet des rumeurs plutôt inquiétantes (et d’une personne, ma foi, en position d’être au courant…). Il semblerait que si l’on ré-instaure un programme quelconque d’éducation sexuelle à l’école, il se fera par le biais de l’éducation physique et à la santé !!

    Permettez-moi, comme enseignante d’Éthique et culture religieuse, de m’opposer avec véhémence d’une telle décision si elle a lieu. Il était de mon devoir de vous transmettre mon opinion sela laquelle ce retour est une nécessité,oui, mais il se doit d’être bien fait si on veut qu’il ait l’impact qu’il a déjà eu (dans les années 80 et 90).

    Or, n’est-ce pas de valeurs dont on doit au départ discuter avec les élèves en éducation sexuelle ? De cette notion de respect immuable à toute relation ? On doit également prévenir contre les abus, contre la violence sous toutes ses formes, “débanaliser” la virginité, les pratiques sexuelles “autres” (j’ai des élèves qui croient “normal” de pratiquer la sodomie couramment, voir même lors de la première relation sexuelle. J’ai même eu une élève m’ayant avoué avoir fait une fellation avant même d’avoir embrassé ! Je pourrais vous relater nombre d’exemples troublants de ce genre…) . Je regrette, mais ce ne sont pas les enseignants en éducation physique qui sont formés pour cela, mais bien les enseignants d’Éthique !

    Non seulement j’ai une formation universitaire en ce qui a trait à animer des ateliers sur des sujets touchant directement les jeunes, mais j’ai aussi des cours universitaires en sexualité, offerts dans mon profil d’enseignement en éthique.

    Par ailleurs, la très grande majorité des enseignants en éducation physique ne sont guère intéressés à enseigner l’éducation sexuelle (j’ai fait mon enquête. Il faut être formé et être à l’aise. Dans le cadre de l’éducation physique, par ailleurs, on pense plus à un enseignement moins porté sur les valeurs, la pensée critique, mais bien sur le coté “mécanique” de la chose : contraception, ITS. C’est bien, oui, mais les jeunes doivent en plus RÉFLÉCHIR à ce sujet, qu’on les confronte à des questions comme l’hypersexualisation, leurs droits (car à la base, il s’agit bien de reconnaître le droit de l’autre d’être respecté )la violence etc.

    Oui, madame Marois doit absolument faire quelque chose. Mais vous devez être précis dans votre demande : non seulement on veut le retour de l’éducation sexuelle, mais on le veut à l’intérieur d’une NOUVEAU COURS, indépendant de tout autre cours existant déjà dans le “curriculum” de l’élève et NON PAS qu’elle oblige tout simplement les commissions scolaires à l’insérer dans un programme déjà existant, comme l’éducation physique par exemple pour s’en débarasser (l’éthique est déjà surchargé puisque les écoles ont le choix du nombre de période et que souvent, les enseignants doivent enseigner le programme obligatoire du MELS avec seulement 50% de périodes/cycle, même moins !). Il faut le retour d’un cours à raison d’une ou de deux périodes/cycle, comme le faisait l’excellent cours “Formation personnelle et sociale” dans les années 1990 (et qui avait fait ses preuves : dans les années 90, certaines ITS comme la chlamydia avaient pratiquement disparues et qu’on ne me dise pas que la prévention faite dans ce cours n’y était pour rien ! Il n’y a qu’à regarder les chiffres depuis que le cours est disparu…Oui Internet est aussi pour quelque chose dans les constats négatifs des comportements sexuels des jeunes aujourd’hui, mais au lieu d’outiller les jeunes davantage face à cette nouvelle influence, on a cru bon de simplement arrêter d’en parler à l’école !! L’École doit être le reflet des besoins de la société ! C’est ce qu’on a oublié depuis 8 ans…).

    Il faut aussi que ce cours soit redonné aux enseignants d’Éthique et culture religieuse (anciennement les enseignants d’enseignement moral et de religion). Car ce sont EUX, qui sont formés pour le faire. Et ce sont EUX, que je vois revendiquer le retour de ce cours depuis plus de huit ans.

    Alors, bravo pour vos démarches ! Je ne peux qu’encourager cela. Depuis des années, j’en parle autour de moi, je scrute l’actualité afin de trouver des articles relatant des pressions à ce sujet, mais rien…jusqu’à vous… Merci pour cela car nous, enseignants, sommes malheureusement souvent les derniers écoutés et nous avons enfin une lueur d’espoir pour ce retour espéré de tous dans le milieu.

    Donc : oui, un retour de l’éducation sexuelle à l’école. Mais par la création d’un nouveau cours et donné par les enseignants d’Éthique et culture religieuse.

    Au plaisir.

  • Ghislain Frenette dit :

    Je suis le mari d’une infirmière instrumentiste en salle d’opération. L’équipe est actuellement victime de violence verbale et psychologique de la part d’une de leur consoeur de travail. Je crois sincèrement que l’on devrait adresser aussi ce genre de problème. La FIQ, malheureusement ferme les yeux et délaisse ces infirmières et infirmiers. Personellement je suis épuisé et malheureux de voir arriver du travail mon épouse, soir après soir, les yeux rougis d’avoir pleuré durant sa journée. Même situation avec les autres a des niveaux différents. Aprés plusieurs mois de démarche auprès du personnel opératoire, incluant les médecins, elles et ils ont réussis a se faire respectés et stopper la violence verbale qu’elles et ils subissaient par les médecins. Elles ei ils font partis d’un comité qui parles des problèmes de respect et d’éthique en salle d’opération, mais pour leur consoeur qui les harcèle , rien de la part su syndicat. Il faut que cela change.

    J’espère que les actions suivront rapidement, car je ne lâcherai pas mon épouse et serai la pour la supporter et la défendre, elle et son équipe.

    a plus

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